Scarole's

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vendredi 18 janvier 2008

Le titre du jour

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La Laitue d'Or du meilleur titre néchrologique du jour est attribuée à Libération :).

(Bien sûr, un hommage à ce grand nom du Bide sera bientôt organisé ici-même. C'est dingue, je numérisai justement le maxi-33tours de Rosalie samedi dernier. A suivre...)

lundi 14 janvier 2008

Viens m'aimer avec tes sabots


Je ne suis pas un inconditionnel des Charlots, mais cette parodie de Gainsbourg période "Je t'aime moi non plus / Décadanse" m'a toujours fait rire :). Tout y est, l'orgue, les violons, la basse... Luis Rego à la place de Birkin, c'est assez conceptuel...

 

lundi 7 janvier 2008

The musical box (01)

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jeudi 5 juillet 2007

Last night VousTube saved my life

Heureusement qu'il y a VousTube. En attendant le couperet de la censure et la mise en place du fameux outil supposé détecter toutes les videos pirates (uh uh uh) montrant autre chose que des bandes-annonces de navets, des abrutis en train de faire le singe devant leur webcam et des videos officielles de pétasses reuneubeu, profitons ensemble de cette playlist consacrée à Elli & Jacno. Que le bienheureux possesseur de ces archives rarissimes sache qu'il a toute ma gratitude, je désespérais de voir ces images un jour...

vendredi 4 mai 2007

Hé bé, tu vois, quand tu veux, hein

En attendant le coup de fil de l'agence, j'écoute le dernier Tori Amos. Soulagement. Plaisir. Surprise. Impatience.

American Dolls Posse

En voilà un bien bel album. Fan absolu des débuts (de Little Earthquakes jusqu'à From the Choirgirl Hotel), je m'étais peu à peu détaché des travaux de Mère Amos, je trouvais que ça commençait sérieusement à tourner en rond musicalement, et que les concepts et autres blahblahs socio-religio-féministo-conceptuels prenaient le pas sur tout ce qui faisait le charme et la force de ses premiers albums. Bon, Scarlet's Walk, passe encore. Mais The beekeeper, non, ça va, merci bien.

Là, on a de nouveau droit à un concept tordu, mais nettement mieux défendu et illustré musicalement (oui, je dis musicalement, parce que je suis pas spécialement fan de l'artwork global de cet opus ; où est donc le glorieux temps où la forme des disques de la rousse était aussi belle que le fond ? Pour The Beekeeper, le packaging était magnifique, et le disque terne et sans relief). La chanteuse se divise littéralement en cinq entités distinctes, les membres de l'American Doll Posse, représentées par des costumes, des approches musicales différentes de leurs chansons respectives, et même des blogs accessibles via le site officiel de la chanteuse, des cartes à collectionner... Bref, un gros buzz assez marketing, mais pas inintéressant dans l'idée.

Pour l'instant, je me contente de savourer l'album sans trop m'attacher aux textes de Tori Amos, qui demandent parfois un petit effort d'analyse et de connaissance des tics et thèmes récurents chez la chanteuse. Et bien, musicalement c'est son meilleur disque depuis... Pffffioute... Boys For Pelé, au moins, dans un registre assez différent pourtant. L'éclectisme des styles rappelle également From the Choirgirl... , mais en plus maîtrisé, plus élégant ou furieux selon les titres. Je peux déjà dire que je vais l'écouter longtemps, celui-là.

samedi 24 mars 2007

Radio Marie-Paule Belle

Il est plus que temps de rendre justice à la grande Marie-Paule Belle. Une radio tout ce qu'il y a d'anti-SACEM, parce que ses disques ne sont toujours pas réédités en CD, disponibles uniquement en occasion par-ci par-là, et que j'espère bien, par ce biais, faire découvrir quelques chansons de la Belle aux internautes qui n'en ont entendu parler que par le biais de "La Parisienne". Il est honteux qu'une interprète et musicienne de cet acabit galère depuis plusieurs années pour trouver un label et distribuer ses derniers disques de manière correcte, victime d'une fausse image de chanteuse rigolote et passéiste. Moi, ses chansons me parlent beaucoup, autant les fofolles que les émouvantes. Textes magnifiques signés, pour la plupart, Françoise Mallet-Jorris et Michel Grisolia. Méoldies efficaces et admirablement construites, preuves de la culture musicale de leur créatrice qui mélange (entre autres) musique classique et chanson populaire. De quoi en mettre plein la vue à de nombreux et sympathiques épigones de la "nouvelle scène française". Quelques belles pages web permettent de passer en revue ses albums et sa carrière :

http://pattypatwebdesign.net/mpb/index.html- site autorisé par l'artiste, très bien fourni en infos récentes.
http://mariepaulebelle.hautetfort.com/ - Blog commentant, entre autres, les albums, CD et 45 tours
http://www.zoomrang.com/mpb.htm - Les jolis mots de Benjamin Husson sur l'excellent site Zoomrang

Et maintenant, écoutez-moi ça :

(Pour ouvrir la radio en pop-up, cliquez plutôt sur le bouton dans le menu de gauche, sinon, c'est là ...)

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mercredi 7 mars 2007

France : twelve points

Grandiose soirée de sélection française de l'Eurovision hier. Oui, même animée par Julien Lerpers et Tex. Mais siiiii, Tex, le comique d'humour drôle qui fait de la télé, qu'à côté les feintes de Guy Montagné c'est du Desproges. Même das mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais imaginé une troupe de majorettes présélectionnées pour chanter du Philippe Katerine et représenter la France à l'étranger. Bon, elles n'ont pas passé ce niveau-là, mais ça n'est pas si grave :p
J'avais un peu peur de cette présélection, d'ailleurs : après le succès surprise des clowns de Lordi l'an passé, je craignais une surenchère au niveau du ridicule et du pseudo-décalé uniquement pour se faire remarquer. Là, on voit que le comité de sélection commence enfin à réfléchir un peu à un semblant de stratégie pour faire impression sur les autres pays, et pas uniquement flatter l'égo de compositeurs peu inspirés mais désireux de placer une de leurs merdouilles dans un concours international (et je ne dis pas ça pour Obispo ou Corneille, hein, pas du tout du t... ah, si). D'où une présélection assez éclectique, tenant compte de la victoire 2006 tout en voulant séduire le public de votants grâce à un *koff koff* subtil mélange des genres.

En gros, ça donne :

Un troupeau de majorettes belges qui chantent (faux, mais faux) "Papa est mort", qui est une réflexion de Philippe Katerine sur la mort du dictateur Augusto Pinochet et non pas une suite destroy du "Maman a tort" de Mylène F. Chorégraphie à côté de la plaque, élégance et maintien davantage digne de la Kermesse de la Bière de Maubeuge que d'un concours international : j'adooooooooooooooore, bien sûr. Elles ont eu le malheur de passer en tout début d'émission, donc aucune chance d'être choisies, ni même qu'on se souviennent d'elles une semaine plus tard. D'ailleurs, l'ordre de passage a joué un rôle crucial, on devinait clairement les préférences du comité de sélection : alternance bien sage et ordonnée de candidats décalés, de chanteurs à portée "ethnique", et de cruchasses Eurovision basiques de base qui singeaient les modes musicales d'il y a cinq ans. Et le fait que la "filleule" de Bruel, qui a fait la première partie de Fiori (une sorte de croisement génétique entre Lorie pour la blonde attitude, Karen Cheryl pour le sourire et la voix, et une endive pour la vivacité du regard) passe en tout dernier, juste avant le vote, est certainement le fruit du hasard (entre autres, hein).

Il y a eu également les Wampas, excellents comme d'habitude, mais qui, objectivement, n'auraient eu aucune chance de gagner au concours final. Pour le coup, les Fatals Picards (ce sont eux qui iront en finale) ont joué plus "finement" (si l'on peut dire), en invoquant les clichés touristiques sur la France pour plaire aux non-francophones, avec un accent anglais de bazar pour faire rire les francophones, mais en incluant des paroles anglaises, le tout n'étant qu'une suite de lieux communs, comme dans toute bonne chanson de l'Eurovision digne de ce nom (celles de Gainsbourg exceptées). Et sur une mélodie entraînante et facile à retenir. C'est plus second degré que réellement kitsch, tout en étant un peu en-dessous du délire de certains de leurs titres habituels, grand public oblige. Mais, pour une fois, je pense que la majeure partie des téléspectateurs du concours ne profiteront pas du passage de la France pour faire une pause pipi.

Tout le reste, en gros, c'était un peu de la crotte. Mention spéciale, tout de même, à la fausse Lorie Cheryl mentionnée plus haut, qu'on aurait dit sortie tout droit d'une parade Disneyland Paris (au moins, elle a une porte de sortie après sa défaite, c'est déjà ça). Et à la fausse rockeuse en robe blanche, un grand moment de rire nerveux.

Résumé en video ici : http://www.youtube.com/watch?v=tknL_Et8jTg

mercredi 28 février 2007

Wild Wild Mireille

Allez, tous ensemble avec Jojo, Michou et Mimi-la-Rebelle et sa contrebas... guitare :

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vendredi 16 février 2007

Psycho Killer, qu'est-ce que c'est ?

Dans le cadre de notre grande série documentaire "Les dérives d'une chanson", aujourd'hui ceci : Psycho Killer, un des premiers classiques de Talking Heads, l'ancien groupe de David Byrne.

 

Reprise peu de temps après par The Fools, qui transforme ça en Psycho Chicken, par une opération dont la logique m'échappe encore... Visionnaires, The Fools, quand on pense à la grippe aviaire. Il parait que David Byrne aimait beaucoup cette version.

 

Je ne sais pas si David Byrne connait l'existence de Psychodrame, la version française de son premier tube, interprétée par l'innénarrable Sheila. Celle-ci avait sorti après son séjour post-disco aux USA un album orienté pop-rock, assez étrange : non pas que les arrangements soient mauvais, mais...ça faisait un peu collection de tout ce qui marchait auprès des jeunes au début des 80's : rock façon Blondie, reggae, ska tendance Madness, rock FM... Et, au milieu, ça (en live pour le Jeu de la Vérité de Sabatier, quand même, admirez la coupe de cheveux très Elisa, la méchante dans Candy) :

(Et comme je suis gentil et que la video est tronquée, je mets le morceau en écoute complète, tiens. Non, ne me remerciez pas, c'est tout naturel.)



 

Quant à la dernière, là, c'est une horreur. Je crois qu'il s'agit d'une version rock'n'rebelle de la Star Ac, où de jeunes marginaux rebelles et provocateurs (ils ont des piercings !!!!) apprennent à devenir des rock-stars décadentes et provocatrices comme Offspring ou Pink. Une apprentie harpie a décidé de reprendre Psycho Killer en poussant moult rots en forme de cris guturaux dans le micro. C'est affreux. Et en plus elle a oublié la partie chantée en français, la truffe.

 

dimanche 11 février 2007

Un, deux, trois, trippez


ARTISTE ORIGINEL: Harry Nilsson
TITRE: Coconut
INTERPRETE : __Kermit la grenouille__

 

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