Aujourd'hui j'ai appris qu'il y avait un quota de débit d'heures à ne pas dépasser au boulot. Je viens de l'apprendre, puisqu'on m'a envoyé un mail pour me dire que le trop-plein d'heures négatives allait être retiré sur ma paye d'octobre. C'est gentil d'avoir prévenu. Pas d'avertissement préalable, rien. Bon, ça ne fait que 30 euros en moins, mais par principe, ça me rend carrément frogne. C'est encore plus sympa d'avoir envoyé le même mail type à toutes les personnes dans la même situation que moi sans masquer les adresses des autres destinataires du mail... Tact, discrétion, tout ça.
On me dit de me référer aux statuts du personnel pour connaître les détails concernant le débit d'heures. Or, nous trois qui sommes arrivés ensemble dans cette boîte, on ne l'a jamais reçue, cette liste de statuts. Il a fallu que G. en trouve un exemplaire laissé près d'une photocopieuse pour qu'on se soit auto-mis au courant des modalités de congés, puisque personne ne pouvait nous donner de réponses précises à l'époque...
Ca fait très plaisir d'apprendre ça alors qu'on s'est fait chier la veille à
venir malgré la grève et qu'on a bossé une heure en plus ce jour-là pour,
justement, combler le vilain manque d'heures. Enfin, bref. A quoi servirait ce
blog, si je ne pouvais pas m'y plaindre égoïstement, hein :p. N'empêche, c'est
un petit détail supplémentaire qui me renforce dans l'idée que j'aurais
peut-être mieux fait de me taire je jour où j'ai accepté cette
proposition de CDD. J'aurais choisi une des autres options à l'époque, plus
courtes mais plus stimulantes. Mais je n'aurais probablement pas décroché mon
logement actuel. C'est pas la mort, mais bosser en ayant l'impression de s'être
fait rouler dans la farine ne faisait pas partie de mes projets d'avenir.
On continue à postuler de ci, de là ^^.


