*Joie*
Par Lewis Scarole le lundi 2 avril 2007, 16:49 - MOIIIIII ! - Lien permanent
Ce post est à lire avec la bande-son adéquate :
Dans quelques jours, je vais visiter l'appartement de mes rêves. Oui, enfin, mes rêves immédiats, vu que je ne compte pas vivre toute ma vie dans un 25m² parisien. Un jour, j'aurai un 27m² parisien. Ca, c'est ce qu'on appelle l'ambition.
La semaine dernière fut riche en émotions au niveau boulot, mais aussi en mises au point. Après la déconvenue du Ministère, j'ai décidé de ne plus servir de larbins pour les institutions publiques. Zou : je n'ai plus reçu que des offres pour des entreprises et boîtes privées. Je décide aussi que les boulots à Pétaouchnok-le-Trou ça suffit comme ça, je vais pas passer ma vie dans le RER. Zou : une agence interim m'appelle pour me proposer un poste d'archiviste dans une boîte du 5ème, près de République. Je me rends au rendez-vous jeudi. L'entretien se passe bien, mais mais mais... Le poste d'archiviste est considéré comme faisant partie des services généraux, donc payé une misère. De retour chez moi, je rappelle l'agence interim pour leur expliquer la situation. "Oui, mais vous savez, un boulot mal payé, c'est mieux que pas de boulot du tout". Je dis que j'y réfléchirai, mais ma décision est déjà prise. Ce n'est pas avec ce genre de raisonnement que je pourrai aller de l'avant. J'ai déjà mis du temps à régler mon rapport à l'argent, je n'ai plus envie de remettre en cause mon estime personnelle en acceptant d'être sous-payé pour un boulot que j'aime, que je fais correctement et pour lequel je suis diplômé (plômé). Je m'endors le soir avec l'idée que, le lendemain, je refuserai le poste si on propose de m'engager à ce tarif-là. Et puis j'ai d'autres offres sur le feu, alors...
Le lendemain, l'agence m'appelle pour me dire que le poste a été attribué à quelqu'un d'autre, mais que la boîte est intéressée par mon profil, et le monsieur qui m'a reçu, satisfait de l'entretien, souhaite me proposer un autre poste en gestion de dossiers, donc mieux payé. Et pas en interim ! Et toujours dans Paris (11ème, cette fois). Joie ! Ajoutons à celà un rendez-vous pris pour mercredi à Gif-sur-Yvette pour une autre mission. Et ce matin, un autre rencart demain à 10h, Argenteuil. Si avec ça, j'obtiens pas ce que je veux...
L'avantage d'être un suppôt du ''grand-capital-macho-sarkozyste misogyno-inverti'', c'est qu'on finit toujours par obtenir ce qu'on demande (en plus d'être lu par des vipères expatriées qui n'ont rien de mieux à foutre qu'à se répandre de manière plus ou moins faussement cryptique en métaphores d'une originalité... ça va très loin. En même temps, je l'ai déjà dit, c'est presque un honneur d'être pris en grippe par une pareille connasse. "Je ne suis pas folle, vous savez." ).
Dans quelques jours, je vais visiter l'appartement de mes rêves. Oui, enfin, mes rêves immédiats, vu que je ne compte pas vivre toute ma vie dans un 25m² parisien. Un jour, j'aurai un 27m² parisien. Ca, c'est ce qu'on appelle l'ambition.
La semaine dernière fut riche en émotions au niveau boulot, mais aussi en mises au point. Après la déconvenue du Ministère, j'ai décidé de ne plus servir de larbins pour les institutions publiques. Zou : je n'ai plus reçu que des offres pour des entreprises et boîtes privées. Je décide aussi que les boulots à Pétaouchnok-le-Trou ça suffit comme ça, je vais pas passer ma vie dans le RER. Zou : une agence interim m'appelle pour me proposer un poste d'archiviste dans une boîte du 5ème, près de République. Je me rends au rendez-vous jeudi. L'entretien se passe bien, mais mais mais... Le poste d'archiviste est considéré comme faisant partie des services généraux, donc payé une misère. De retour chez moi, je rappelle l'agence interim pour leur expliquer la situation. "Oui, mais vous savez, un boulot mal payé, c'est mieux que pas de boulot du tout". Je dis que j'y réfléchirai, mais ma décision est déjà prise. Ce n'est pas avec ce genre de raisonnement que je pourrai aller de l'avant. J'ai déjà mis du temps à régler mon rapport à l'argent, je n'ai plus envie de remettre en cause mon estime personnelle en acceptant d'être sous-payé pour un boulot que j'aime, que je fais correctement et pour lequel je suis diplômé (plômé). Je m'endors le soir avec l'idée que, le lendemain, je refuserai le poste si on propose de m'engager à ce tarif-là. Et puis j'ai d'autres offres sur le feu, alors...
Le lendemain, l'agence m'appelle pour me dire que le poste a été attribué à quelqu'un d'autre, mais que la boîte est intéressée par mon profil, et le monsieur qui m'a reçu, satisfait de l'entretien, souhaite me proposer un autre poste en gestion de dossiers, donc mieux payé. Et pas en interim ! Et toujours dans Paris (11ème, cette fois). Joie ! Ajoutons à celà un rendez-vous pris pour mercredi à Gif-sur-Yvette pour une autre mission. Et ce matin, un autre rencart demain à 10h, Argenteuil. Si avec ça, j'obtiens pas ce que je veux...
L'avantage d'être un suppôt du ''grand-capital-macho-sarkozyste misogyno-inverti'', c'est qu'on finit toujours par obtenir ce qu'on demande (en plus d'être lu par des vipères expatriées qui n'ont rien de mieux à foutre qu'à se répandre de manière plus ou moins faussement cryptique en métaphores d'une originalité... ça va très loin. En même temps, je l'ai déjà dit, c'est presque un honneur d'être pris en grippe par une pareille connasse. "Je ne suis pas folle, vous savez." ).



Commentaires
La Suite ... La Suite !!!