Scarole's

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vendredi 12 août 2005

Le mot ridicule du jour II, le retour

:from Dans le Parc by leouiche

Poufsouffle : Traduction ridicule de l’anglais “Hufflepuff“, une des quatre maisons de l’Ecole de Sorcellerie Poudlard. Nom prétexte à bien des plaisanteries de la part des membres de Serpentard.

Ex :

''“Hé, la sang-de-bourbe ! Ca a l’air exténuant de toujours garder la main levée pour répondre aux questions des profs, hin hin hin, au lieu de Gryffondor, tu serais mieux à Pouffsouffle, hinhinhin niark.” (Drago Malefoy)

“Grrrmlfff… Rectum Endoloris ! “ (Hermione Granger)

“Trouze points de moins pour Gryffondor ! Malefoy, allez donc à l’infirmerie vous faire extraire cette baguette, et revenez vous asseoir.” (Professeur Rogue)

vendredi 7 novembre 2003

Dans le Parc - Pendant ce temps, à Vera Cruz…!

UN peu de pub ne fais pas de mal. Enfin, si, la publicité fait toujours du mal, mais là, c’est pour la bonne cause (la lutte contre une invasion extra-terrestre imminent, quand même, quoi, zutre…).

Ici, vous pouvez admirer une magnifique anomalie génétique du Web, toujours en pleine expansion : le Post 60

(Attention, selon la vitesse de votre connexion, prévoir les casse-croûtes, du linge de nuit et une glacière pour l’attente. Sinon, y a plus simple, ne pas faire “Afficher tous les messages”, mais simplement les ouvrir un par un. C’est laborieux, mais c’est tellement plus rapiqe que c’en est moins lent. Quant à l’histoire (…) proprement dite (…²), que dis-je, l’épopée, l’odyssée, la geste héroïque, on peut dire qu’elle débute au post 179, signé Moi-Je.)

(GROUUUUUUUUUUUUUUUXXXXXX !)

Edit-33 : Je serai probablement absent pour le week-end, ayant un petit problème d’accès au Web, qui ne sera probablement pas réglé avant le pont du 11 novembre, faut pas rêver…

jeudi 30 octobre 2003

Dans le Parc - La phrase du jour…

“C’est suicidaire, un rat qui rit.”

(Raymond Devos, Le Fou Du Roi, France Inter, 11h19)

jeudi 28 août 2003

Dans le Parc - " Vous êtes vieux, père William"

" Vous êtes vieux, père William, dit le jeune homme,

Et vos rares cheveux sont devenus très blancs;

Sur la tête pourtant vous restez planté comme

Un poirier : est-ce bien raisonnable, vraiment ? "

" Etant jeune, répondit William à son fils,

Je craignais que cela ne nuisît au pensoir;

Mais, désormais, convaincu de n'en pas avoir,

Je peux sans nul souci faire un tel exercice. "

" Vous êtes vieux, dit le premier, je vous l'ai dit,

Et présentez un embonpoint peu ordinaire:

Ce nonobstant, d'un saut périlleux en arrière,

Vous franchissez le seuil: pourquoi donc, je vous prie ? "

" Quand i'étais jeune, dit l'autre en hochant sa tête

Grise, je me forgeai des membres vigoureux

Par la vertu de cet onguent : cinq francs là boîte;

Permettez-moi, fiston, de vous en vendre deux. "

" Vous êtes vieux, dit le garçon, vos dents sont trop

Faibles pour rien broyer de plus dur que le beurre;

Or vous mangeâtes l'oie, y compris bec et os,

Comment, dites-le nous, avez-vous bien pu faire ? "

" Jeune, dit le vieillard, j'étais dans la basoche,

Et à tout propos disputais avec ma mie;

Grâce à quoi ma mâchoire a acquis une force

Musculaire qui a duré toute ma vie. "

" Vous êtes vieux, dit le jeune homme, et nul n'oublie

Que votre vue n'a plus l'acuité d'antan;

Sur votre nez, pourtant, vous tenez une anguille

En équilibre : qui vous a fait si savant ? "

" J'ai répondu à trois questions, ça suffit,

Dit le père. N'allez pas vous donner des airs!

Vais-je écouter encore vos idioties ?

Filez! ou je vous mets mon pied dans le derrière! "

(Les Aventures d'Alice Sous Terre, Lewis Carroll)