Ce soir c'est Paris-Carnet, et je suis bien content. Sinon, à part ça, je viens de vivre un truc.
Non, mais attends, là, quand même. J'étais au boulot. Téléphone. Un monsieur au ton speed me donne le nom de son assoce, puis me demande si je suis toujours intéressé par le poste suite à l'entretien. Je capte rien, vu que je ne connaissais même pas le nom de l'employeur, donc je patauge un peu. Je m'excuse en expliquant que je suis au boulot et que j'ai un peu de mal à saisir de quelle annonce il s'agit, car je suis sur plusieurs candidatures en même temps, puis lui demande de repréciser le libellé de l'annonce. "AHMAISALORSvousêtesintéresséouPAS ?". Moi : "Et bien, oui mais pour commencer quand ?" Lui : "Mardi prochain". Moi : "C'est-à-dire que je ne peux pas vous répondre tout de suite, je suis en pourparler pour..." "NONMAISATTENDEZLASIVOUSETESENCOREENCONTRAT, VOUSSEREZDISPONIBLEQUAND?" La suite de ses propos m'échappe un peu, là, le contact avec ce monsieur était si déplaisant et vindicatif que je préfère ne pas ressasser ça. Disons que je pataugeai sur un truc au boulot, décontenancé par le ton du mec, l'esprit tentant de me remettre en catastrophe en mode "entretien d'embauche", par téléphone, et lui qui -limite- m'agresse sur le mode "si vous n'étiez pas dispo il fallait le dire tout de suite". Je ne saurais pas retranscrire le ton vraiment déplaisant de la personne. C'est juste que pour une assoce qui bosse dans le social, une telle absence d'amabilité, j'adore. Et puis je m'en fous, je passe devant le boss de fin de niveau mardi prochain pour le (presque) poste de mes rêves. Je reste bouche bée, puis je laisse aller un "Bon. Je ne suis pas intéressé."
(Blanc.)
(Blanc).
Lui : "Ah bon ?"
(blanc)
Lui : "M-M-Merci" (je le sens colère, là).
(il raccroche.)
Je crois que je l'ai échappé belle.









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